Le rosier du bonheur

le 25 janvier, 2005

Où sont les racines du bonheur ?

L’homme qui se pose cette question cherche ce qui lui manque. Dans le regard de l’autre. Il fouille le cœur de l’autre dans l’espoir d’y trouver ce dont le sien a faim. Mais comment obtenir ce bien si merveilleux ?

En présentant à l’autre ce qu’on attend de lui. Mais sans en rien attendre; car alors, ce serait un échange commercial, du ‘donnant-donnant’. Très loin de satisfaire, ce genre de petit marché n’apporte que déception. S’offrir sans condition, voilà la clé de tout. C’est ainsi qu’on découvre, comme dans un miroir, le reflet que notre image imprime au cœur de l’autre. Et cela ne marche vraiment qu’à sens unique.

Le bonheur vient d’une chimie puissante et mystérieuse dont on sent l’existence sans pouvoir la cerner. Nous sommes créés pour participer à la vie des autres, toujours en ‘aller simple’, comme la mère qui donne tout. Tout ce qu’elle a et tout ce qu’elle est. Une mère attend-elle l’adoration de ses enfants? Si oui, une chose est sûre : elle attendra longtemps! Car l’amour, par essence, est inconditionnel.

La rose qui, chaque été, refleurit au jardin offre une joie très pure à ceux qui la regardent. Si elle pouvait parler, que dirait-elle à l’homme? « Je suis l’image visible du cœur qui s’offre à toi. Et celle de ton soupir à l’approche de l’ami. Quant à moi, mon bonheur, c’est d’être entre les deux messagère silencieuse de ce bonheur total. »

Le bonheur, c’est la joie de Dieu qui transforme en jardin le cœur de Ses enfants pour que chacun d’entre eux éclaire la vie de l’autre. C’est l’écho de l’amour et la réponse du Père à ceux qui cherchent ça. Et tous recherchent ça, car c’est l’image de Dieu.

Chacun de nous est pour l’autre un grand cadeau vivant. Et l’amour, ciment béni qui tient la Création, demeure le principal trait d’union du bonheur. Sans lui, tout tombe, tout meurt, tout s’éteint. Il est la vie du cœur, l’aimant qui attire tout sur la terre comme au ciel. Toujours jeune et beau, le cœur n’a pas de rides, car même s’il a pleuré des océans de larmes, il continue de croire à l’aliment précieux qu’une autre âme, un matin, viendra lui apporter. Et quand le corps s’endort de son dernier sommeil, la vie qui l’a quitté emporte en l’autre monde les joies qu’elle a données. C’est le seul capital qui traverse le voile.

Voilà pourquoi l’amour est plus fort que la mort.

Parce qu’il est l’essence même du Bonheur éternel.

Ma joie, en cet instant où je t’écris ces mots, c’est de me dire que peut-être ils te feront sourire. Trouves-tu que ma prose sent un peu l’eau de rose? Si oui, je m’en réjouis, car alors tu recevras la fleur que j’ai pour toi et qui ne « passe » pas bien par voie électronique…

De moi à toi.

Roger Poisson


Roger Poisson

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